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De et par Bernard Sorbier Mis en scène par Gérard Vantaggioli Durée : 55 minutes Après un premier spectacle généreusement arrosé d’encouragement et de vin rouge, Bernard Sorbier se sent tout à fait dans son assiette. Après « Des mots dans mon vin », il remet le couvert avec « Mes mots sont des mets ; Mes maux sont d’aimer ». L’auteur comédien s’expose goulûment aux critiques du genre : « Avec Sorbier il y a à boire et à manger ». Une fois de plus, c’est Gérard Vantaggioli qui assure l’intendance, avec une petite cuisine de mise en scène plus goûteuse et gastronomique que jamais. Un spectacle pour lequel on ne fait pas encore un plat, qui n’a pas fait un four mais qui a l’ambition de nourrir les appétits d’un public gourmand. Mise en bouche avec ces quelques morceaux choisis : « Les amants se mangent la bouche après s’être dévorés des yeux. » « Restons simple, laissons le superflu pour les hanches. » « Les hommes traînent des casseroles. » « La beauté est impeccable et le charme déborde un peu. » « Les décolletés qui baillent réveillent les hommes. » « Les filles montrent leurs nombril et les hommes rentrent leur ventre. Les filles voudraient de l’amour et les hommes voudraient juste, leur ventre » « Se retourner sur une femme, c’est ramasser les miettes » « Un repas aux chandelles, avant d’y voir trente six chandelles et d’entendre un chant, d’elle. »…
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